Épisode 152

(Blondine a une lueur de malice dans les yeux alors que je retire ma culotte. Elle salive d’impatience, la bouche entrouverte. J’écarte les cuisses et elle s’apprête à plonger. Elle commence par taquiner mes nymphes du bout de la langue, avant de délicatement poser ses lèvres sur mon clitoris, puis carrément le laper avec moult bruits baveux.)

(Blondine relève les yeux vers moi. Elle me fixe avec ces deux pupilles ténébreuses comme des diamants noirs, comme de lourds nuages annonçant l’orage. Je sens que les choses sérieuses vont commencer, que je vais passer à la casserole, qu’elle va me baratter la motte et faire épaissir ma sauce. Elle pose son index un long moment au sommet de ma vulve en le bougeant à peine, pendant que de son autre main elle masse délicatement mon ventre. Je lui fais un peu résistance, je serre les cuisses et ne cède que lorsque son majeur, plus long, plus adroit, glisse dans ma fente mouillée pour effleurer mon clito. Après une première secousse, elle retire ses doigts pour les porter à sa bouche et savourer le parfum de mon sexe.)

(Blondine retourne ensuite vers ma chatte, écartant mes cuisses, puis fouillait franchement ma chatte en lissant les lèvres de ses doigts. Ses efforts se concentrent sur mon clitoris; elle le fait vibrer d’un doigt léger, le pince, le cajole, le fait palpiter pour faire naître la jouissance, pour accentuer les crispations de mon ventre, pour accompagner la vague déferlant dans mon corps en glissant sur les chairs trempées jusqu’à ce que, par pics successifs, le plaisir fasse jaillir de mon sexe ces petites gouttes de rosée qui annoncent les secousses majeures – celles qui, en rafale, tordent mon corps, le lessivent et le broient, faisant de moi une petite bête à bout de souffle qui tache le drap sous ses fesses.)

Moi — (Reprenant mon souffle.) Maille gode ! J’ai… ouf… rarement été… aussi bien… ouf… branlée…

Blondine — Hi hi hi ! Je suis contente que tu apprécies ma technique.

Moi — Tu es vraiment habile de tes mains… j’en redemanderais chaque jour !

Blondine — Euh… Es-tu en train de demander ma main, là ?

Moi — (En écartant mes cuisses.) Oui, je le veux.

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