Épisode 181

From: Blondine <les.malheurs.de.blondine@gmail.com>
To: Anne Archet <anne@archet.net>
Subject: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Je veux tout savoir de toi

[…]

Ta Blondine

P.S. : Pour rester dans le graveleux, raconte-moi la première fois où tu as eu une relation anale !

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From: Anne Archet <anne@archet.net>
To: Blondine <les.malheurs.de.blondine@gmail.com>
Subject: Re : Re : Re : Re : Re : Re : Re : Je veux tout savoir de toi

Je t’avertis, ce n’est rien de bien intéressant – ou de glorieux.

C’était l’été, entre ma première et ma seconde année au cégep. Je travaillais pour la ville, à l’entretien des aménagements floraux. Ce soir-là, j’étais sortie faire la fête avec les étudiants qui travaillent avec moi. C’était chez l’un d’eux, ses parents étaient partis au chalet, alors on avait la maison, la cour et la piscine à nous tout seuls.

Évidemment, la soirée était bien arrosée, pas juste grâce à la piscine… On était tous pas mal pompette. Il y avait ce gars, un grand blond qui s’appelait Tommy, qui a mis son bras autour de moi et qui a murmuré à mon oreille que j’avais un joli cul, que je le faisais bander, qu’il connaissait un coin tranquille et qu’il aimerait bien me bourrer solide. Devant un tel étalage de subtilité séductrice, je lui ai répondu que sa petite bite molle ne m’intéressait pas et que je ne serais jamais assez saoule pour avoir l’inconscience de le laisser limer mon précieux popotin. Ensuite, j’ai continué à boire… et j’ai fini par me retrouver dans un minuscule lit, avec sa langue qui glissait dans la raie de mon cul. Maudite boisson, han ?

J’étais complètement paf et molle comme une chiffe une fois arrivée au lit. J’étais à moitié nue et j’étais trop saoule pour enlever mon t-shirt ; il restait accroché sur le dessus de ma tête et ça me faisait rire aux éclats comme une idiote. Lui, m’a embrassé et a tiré mon soutien-gorge vers le haut, puis a léché mes seins. J’étais tellement bourrée que je le laissais faire tout ce qu’il voulait. Il a fini par me retourner et j’ai senti sa bite glisser entre mes fesses.

Je sais, c’est cringe, parce que même si j’étais consentante, j’étais tellement ivre que je n’arrivais pas à m’exprimer autrement que par des gloussements d’ébriété. Je ne l’ai donc pas vécu comme un viol – même si l’apparence y est.  Je n’ai même pas souvenir d’avoir eu mal. Avec tout l’alcool que j’avais ingurgité, je ne pouvais qu’être très détendue. Ça n’a pas duré très longtemps : il a grogné, gémi, il a marmonné un commentaire sur le fait que j’étais serrée et il est venu. Par contre, je ne me rappelle pas non plus avoir eu du plaisir ; je suis tombée dans les vapes assez rapidement.

Lorsque je l’ai revu au boulot, le lundi suivant, il était très poli avec moi, presque timide. On l’a refait, un mois plus tard, à un autre party – cette fois-là à jeun, lui en dessous et moi au-dessus. Je frottais mon clitoris contre son ventre. C’était hot.

Anne x x x

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