Épisode 260

(Repue et saturée de sexe, je suis vautrée avec Elle et Lui dans leur immense lit.)

Elle — (Se relevant sur un coude.) Oh! Tu ne devineras jamais ce que poussin grognon a fait !

Moi — Aon Aon Aon ! Des potins !

Elle — Ouiiiiii !

Lui — Ah la la.

Moi — Raconte !

Elle — Il est allé dans un sauna gai !

Moi — Pour vrai ?

Elle — Je te jure !

Lui — C’était juste pour essayer.

Elle — Si on m’avait dit il y a deux ans que monchaton coquinou irait tester son hétéroflexibilité dans un bathhouse… !

Lui — Bicurieux. Je m’identifie comme bicurieux, maintenant.

Elle — Bah. C’est la même chose, han.

Lui —Pas du tout! Et puis tu peux bien parler, madame la lesbienne-en-couple-avec-un-dude…

Moi — Ah non! Vous n’allez pas recommencer! On a déjà eu cette discussion. Raconte-moi plutôt comment ça s’est passé…

Lui — J’étais à la fois très nerveux et très excité, parce que je ne savais pas à quoi m’attendre. J’ai lu sur internet que c’était pendant les heures ouvrables qu’il y avait le plus de clients, alors j’y suis allé mercredi, pendant mon heure de lunch… et il y avait en effet pas mal de dudes.

Moi — Aon ! Et tu en as profité pour te dévergonder ?

Elle — Tu parles s’il l’a fait !

Lui — Pas tant, quand même. Je me suis fait sucer par un gars.

Moi — Des détails ! Des détails !

Lui — Ok. Si ces dames insistent, voici ce qui s’est passé. J’étais dans le sauna, assis sur le banc de bois, avec seulement une serviette autour des reins, et un type barbu dans la trentaine s’est approché. Il m’a dit : « Salut, moi c’est Kevin. T’es pas pire cute, man ». Et moi, je lui ai répondu : « Toi aussi tu es cute ». Alors il s’est levé et il m’a embrassé. Ensuite, il est descendu le long de ma poitrine et de mon ventre, il a dénoué sa propre serviette puis s’est mis à me caresser la queue.

Moi — Wow… juste comme ça ? Il ne t’a pas demandé si tu avais envie de faire ça… genre te demander ton consentement?

Lui — Je n’ai pas dit non, alors je suppose que c’était suffisant pour lui. J’ai fermé les yeux, je me suis adossé au mur et j’ai senti ses lèvres autour de mon sexe. Inutile de dire que je me suis retrouvé au garde-à-vous en moins de deux. Je sentais sa langue tourner autour de mon gland; parfois il arrêtait, enlevait sa bouche et tenait ma bite contre mon ventre pour pouvoir bien dégager mes couilles et me les lécher et j’écartais les jambes le plus possible pour faciliter sa caresse.

Moi — Comment c’était?

Lui — Ça me faisait gémir de plaisir, qu’est-ce que tu penses. Sa langue ferme et chaude se promenait partout entre mes cuisses et mes fesses en laissant une trace d’humidité à chaque passage. Il me branlait assez vigoureusement, pour ensuite reprendre ma queue dans sa bouche. Je voyais ma bite luisante, pleine de salive, rentrer et sortir entre ses lèvres. Il savait pomper en querisse, ça c’est sûr, il y mettrait un max d’ardeur et d’application. Il serrait les joues d’une façon incroyable et savait exactement comment varier le rythme; ses mouvements rapides étaient une torture et ses mouvements lents un véritable supplice. Dix fois, j’ai cru que j’allais décharger, dix fois il s’est arrêté quelques secondes avant que je jouisse, pour recommencer de plus belle.

Elle — Mais tu as quand même fini par venir, n’est-ce pas…

Lui — Ouaip. Quand j’ai senti que j’allais jouir, je l’ai averti de l’imminence de l’éjaculation en lui proposant d’arrêter. Il m’a fait non de la tête, alors j’ai giclé dans sa bouche à longues saccades en grognant de plaisir. J’ai senti son corps entier trembler et dans un long grognement il a entrouvert sa bouche pour respirer. Haletant, il a empoigné ma queue et, pendant que je finissais de décharger quelques giclées sur sa barbe, il m’a caressé les couilles et s’est acharné sur mon sexe avec sa main.

Moi — Quel enthousiasme…

Lui — Je ne te le fais pas dire. On aurait dit qu’il voulait que j’en crache toujours plus. Longtemps après avoir fini de jouir, il m’a sucé pour ne pas en perdre une goutte. Il m’a nettoyé soigneusement la queue avec sa langue, puis s’est ensuite relevée et m’a embrassé, me fourrant une langue poisseuse de foutre dans la bouche.

Moi — Wow…

Elle — Avoue que ça t’excite de nous raconter ça, mon cochon.

Lui — Ouais, j’avoue. (En soulevant le drap.) Je bande comme un chevreuil.

Elle — Tant mieux, parce que maintenant, j’ai envie qu’Anne et moi, on se mette à deux pour te faire exactement ce qu’il t’a fait.

Moi — Tu peux même nous appeler Kevin, si ça te tente !

(Elle et moi, nous nous mettons à la tâche en le pompant du mieux que nous pouvons.)

Lui — (Soupire.) Awaille Kéveune ossetie continue comme ça !

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